Le plus régulièrement possible, je  livrerai à votre réflexion, des textes d'un ami trés cher : le Pèlerin d'émeraude, encore appelé Innommé.

 

24 novembre 2012


7ème texte : Dieu ?

"Innommé était toujours très attentif aux questions de Liberté. Celle de Dieu lui semblait particulièrement pertinente. Il lui signifia cette réponse :

« Liberté, ouvre bien ton cœur ! Dieu, que d’inepties entendues à son propos. Voici, je crois bien la plus courante : qu’ai-je pu faire au bon dieu pour mériter cela ? Inconscience, logique perverse du monde de l’esprit où il vous faut un responsable,  quoi de plus commode que de reporter la responsabilité sur celui là-même dont je suis le plus éloigné. Mais Dieu n’est jamais si loin, il attend simplement l’ouverture de votre âme mais vous êtes encore sous l’emprise d’un esprit, celui du monde, qui cherche constamment  à vous détourner de vous-même, et à mettre la responsabilité de l’incohérence et de l’absurdité de votre vie sur Dieu. Vous savez tant que vous ne vous êtes pas trouvé, Dieu n’a que faire de ce que vous faites car vous êtes toujours dans l’illusion de lui. Et Dieu ne revendique pas l’illusion que vous avez sur lui.

Voici s’il me fallait présenter Dieu. Il est celui qui nous attend tout au fond du jardin de notre invisible vivant. Dieu, ce Bien-Aimé de l’âme laquelle dernière est  la méconnue et la mal aimée des hommes.  Si Dieu endure la séparation, jamais  il n’a projeté un quelconque mal sur autrui. L’homme, dans le mensonge de lui-même, sait tellement bien le faire sans son aide, ici nul responsable seulement de l’inconscience de soi.

Croire que Dieu puisse nous faire payer nos fautes, illusion suprême, entretenue par les religions. Jadis, elles étaient ses amies, dans un certain « hors du temps », aujourd’hui, elles sont  devenues des leurres du passé pour  asservir l’homme. C’est là toute l’oeuvre de récupération d’un esprit pour lui-même, celui du monde, qui, se faisant passer pour Dieu, a falsifié et détourné son message originel.

Alors pour moi, Dieu serait aussi :

« Cet au-delà désir d’en-Vie avec sa Bien-Aimée,

Devenu, pour l’ombre que sont les hommes, tel un épouvantail de l’au-delà; quant au mal, ce serpent des origines : menteur, rusé et orgueilleux. Jadis lové autour de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, aujourd’hui, il en a étouffé l’arbre lui-même, en s’en assurant la totale possession. Profitant de l’oubli des hommes, et prenant tout son temps, Il s’est déguisé habilement en science. Il a fait d’elle une déesse qu’ils vénèrent avec crainte. Ainsi, pour la science, Dieu peut se traduire par ces mots : une moquerie pour les hommes sans savoir, un fourre-tout pour le non encore expliqué.

Il est très dommageable que l’homme ait pu délaisser à ce point son âme, car cette inconnue est aujourd’hui absente dans la grande équation du mystère de sa vie. Vouloir la résoudre lui est en réalité chose impossible, car, dans ses termes mêmes, celle-ci est fausse pour le plus grand bonheur du malin.

Le mal, l’inconnu de Dieu, autrefois reflet de notre liberté en regard du bien, devenu aujourd’hui reflet de notre esclavage inconscient ne sachant plus distinguer notre droite de notre gauche."



20 novembre 2012

 

6ème texte du Pèlerin :

 

"Souvenirs,… un seul suffit….

Et d’un seul Être pour s’en souvenir… Alors la Vie advient !"


......Il y a bien longtemps, par l’entremise de quelques uns, en ce monde, ils se sont arrangés pour vous rendre amnésique sur vos réelles origines. C’est en parvenant à vous faire nier la partie de vous-même à la fois invisible, essentielle et constitutive de votre être qu’ils sont arrivés à vous dominer. J’oserai presque dire à vous domestiquer tel du bétail. Mais l’ordre de ce monde a été bafoué, renié, perverti.

C’est ainsi qu’aujourd’hui, la création tout entière n’en peut plus. Je suis en mesure de vous dire que les pierres crient devant leur imposture, que les arbres sont tristes à mourir de voir l’humanité se dégrader à ce point, que les animaux s’interrogent eux même sur ce qu’elle est devenue. Destructrice, fléau pour cette planète tous s’entendent sur cette question de l’humanité tristement manipulée par quelques uns qui connaissent un secret jalousement gardé et détourné.

Voici une histoire qui peut éclairer sous un autre angle ce que je suis entrain de vous décrire :

« Dans une contrée très reculée se cache un pays merveilleux. Son nom Anamnésia. Son roi, humble parmi les plus humbles de toute la nation s’appelle : Silence  et pour la reine appelée Sagesse la même règle préside à leur élection, celle de la VIE. De leur union sont nées Gratitude et Connaissance, toutes deux, tout comme leur parent, animées par l’intelligence du cœur laquelle est inconnue de cet autre pays nommé : « Amnésia ». Là-bas, les enfants y sont plutôt « roi », les valeurs humaines sont inversées et en leur lieu règne la désolation de la vie.

Un jour, les anamnésiens nommèrent en secret leurs habitants  par ce diminutif de 2C2M (clones complexes à multiple mémoire). Par un excès de mémoires, en effet ils ont fini par devenir comme des éternels répliquant, sans vie, sans âme, devenus de purs esprit stériles.

Mais voilà ce surnom vient aux oreilles du  roi et la reine qui surpris et choqués convoquèrent le peuple des anamnésiens pour leur faire un rappel à l’ordre. Il s’adressa en ces termes :

« Mes enfants, je suis fort déçu par notre comportement soudain, si loin de ce que nous sommes en vérité. Depuis quelque temps, je ressentais l’existence d’un danger planant sur notre nation mais à aucun instant je ne pouvais imaginer que celui-ci pouvait surgir de notre propre peuple. Comment avons-nous pu oublier cette règle vitale sur laquelle repose tous nos fondements. Anamnésie ! Souviens-toi de ne jamais te laisser enfermer dans le monde de mémoires. Abstiens-toi d’en poser l’une ou l’autre, à plus ou moins long terme car elle sera à coup sûr ta perte.

Alors que notre mission, c’est justement de procéder à l’effacement des mémoires surnuméraires polluantes, voici que nous faisons l’inverse. Anamnésie, as-tu perdu la sainte raison ? Mes frères en notre terre, jamais haine et mensonge n’auront de leur place, iniquité et égoïsme ne pourront jamais se prélasser ensemble, et si c’est là l’œuvre du monde des mémoires perverses et insidieuses, ici non !

Anamnésie, reprends-toi ! Efface, de suite cette mémoire indigne de nous avant qu’elle ne nous détruise. Quant aux amnésiens, ils sont nos frères, souffrez de ne les voir encore dans leur accomplissement et travaillez en conséquence pour qu’ils n’aillent pas à leur perte car ce serait aussi assurément la vôtre. Aimez-les de tout votre cœur. Voilà votre mission ! »

Et, le roi décréta un jour de fête afin de pouvoir célébrer la purification de son peuple par rapport à cette offense faite.

Jadis, ils avaient coutumes de faire la fête en ressortant un très ancien divertissement appelé jeu du MEMO, sorte de jeu de construction mentale autour de l’ego.

Aujourd’hui, même les enfants trouvent ce jeu ridicule et passé de mode aussi l’a-t-on relégué dans un musée. Même en ce jour de fête, personne n’y songeait plus.

Les habitants d’Anamnésia s’appellent la communauté des bénis. Leur croyance : un secret. »

 

 

13 novembre 2012


Au sujet de la vie, la regardons-nous dans le bon sens et avec justesse, voici une partie de cette fable de la Dame de la vie tirée toujours du Pèlerin d'émeraude (5ème texte)

« .....Entre, pousse la porte. Tu sais, elle a toujours été ouverte mais vous êtes tellement conditionné que vous n’osez même pas la pousser. Pour ce qui est de tes bagages et de ton or, je te prie de bien vouloir les laisser au seuil de la porte. Les « sans-vie » s’en chargeront, c’est leur seule raison de vivre. » rétorqua l’enfant tourière.

Tout à coup, il vit celle qu’il attendait de voir depuis si longtemps et quelle ne fut pas sa surprise de découvrir que la Dame de la VIE était pareille à une très jeune enfant. Alors elle lui fit cette déclaration : « Mon enfant, Je suis heureux de te voir revenir parmi les vivants. Je t’attendais depuis si longtemps! Viens maintenant partager le repas avec nous tous. Nous allons rattraper tout ce temps perdu ! »

Et celle-ci l’emmena  dans une salle où ne s’y trouvaient que des enfants d’une jeunesse hors du commun. Ce qu’il ne savait pas encore, c’est qu’il était devenu l’un d’eux.

Durant le repas, la Dame lui fit cette confidence :

« Beaucoup n’ont de cesse de courir après moi, tu étais l’un d’eux. Tu sais votre manège, à vous les hommes, me fait bien rire. Votre folle frénésie à mon égard n’en n’est que trop absurde. S’arrêteront-ils un jour les de se méprendre sur ce qu’est la VIE. Certains croient m’avoir trouvé mais ne font qu’embrasser de la fumée. Vaine est leur quête tant qu’ils inversent les rôles. Pourtant, sans cesse, JE les poursuis dans l’espoir de pouvoir les combler, un jour, de mes biens avec largesse. Mais, ils sont tellement attachés à leur mémoire passée, cette « satanée mémoire », comme si c’était aussi de l’or, qu’ils se détruisent sans cesse les uns les autres. Malheureusement leurs pièges, leurs manipulations, leurs possessions m’obligent la plupart du temps à les fuir comme la peste.

Comprendront-ils un jour que ME trouvent ceux qui jamais ne comptent, ne prennent, ne possèdent, ni ne jugent. Humbles, discrets, magnanimes, rayonnants et bienfaisants tel sont ceux en qui JE prends plaisir à ME donner. Voici mon unique destinée ME transmettre à l’infini en toute gratuité. Ne doute jamais qu’un jour elle puisse devenir la tienne, c’est à cela, et rien d’autre, que je vous appelle. »

Perplexe devant cette belle fable, le jeune Liberté lui fit tout de même cette remarque :

« Je vois beaucoup d’atrocités et de violences en ce monde et vous ne cessez de me dire que la  Vie vous honore de sa présence, certes je veux bien l’entendre mais si rien ne change à quoi cela sert-il ? Quel est véritablement l’enjeu de tout cela ? Qu’y gagne-t-on ?»

Innommé s’exprima en ces termes :

« L’animal sent, voit l’invisible vivant qui influence l’organisation d’une bonne partie sa vie, l’enfant qui vient au monde possède toutes les capacités pour percevoir notre réalité non ordinaire. Cela fait partie de ces sens innés partagés avec l’animalité mais l’entourage au nom du « c’est comme çà. Ca n’existe pas » va mener le petit enfant vers une réalité très mentale bien ordonnée, formatée, cadrée et conditionnée. Le précepte sournois et maléfique est ainsi programmé dans l’inconscient du petit homme en ces termes :

« Tu te tiendras à l’écart de toi-même et n’en dérogeras pas. Nous te dicterons ce qu’il est bon de croire ou ne pas croire. Aie confiance, nous détenons la vérité !»

Progressivement l’homme se trouve réduit à l’état d’esclave, de mort vivant dans cet univers des fausses certitudes, de l’illusion et du mensonge. Et le comble du comble, c’est que son pire ennemi ne peut s’envisager qu’en l’homme. N’oublie jamais dans ton parcours que celui le plus  à craindre, c’est sans nul doute toi-même tant que tu es aliéné au système de pensée collective.

Là où la vie ne peut nous honorer de sa présence, à cause de l’interdit fondateur et destructeur, il y règne alors un monde lourd, pesant et pénible où la majeure partie du temps les pleurs et la souffrance de ces hommes-là sont malheureusement peines perdues parce qu’infondées. »

« Vois-tu Liberté comment est-ce que je perçois ce monde aujourd’hui ? »


 

2 novembre 2012

 

Quatrième texte : "Où es tu ?"

....Mon réveil fut pénible, parfois même douloureux, mais aujourd’hui ma vision semble claire et  pour rien au monde je ne ferai marche arrière. Aujourd’hui, mon unité primordiale retrouvée, je me permets de vous interroger sur votre façon d’appréhender le monde et d’y vivre. Vous semblez si loin de vous-même et de votre réalité que vous me prendrez pour un demeuré, bon pour l’asile psychiatrique.

Si au fil du temps, vous vous êtes amputés d’une dimension incontournable pour vivre en ce monde en bonne intelligence avec lui et avec vous-même. Alors, maintenant, mon vœu le plus cher se résume à ceci : vous montrer la voie pour vous éveiller, plus encore vous réveiller à vous-même en faisant l’effort de vous aider à réintégrer en votre vie sa partie essentielle sans laquelle vous n’êtes que des morts vivants. Voici son nom : l’invisible vivant, celui que vous cherchez constamment, presque instinctivement, à le nier, à l’ignorer. Pourquoi ?

Si je vous dis : « où es-tu ? », que me répondrez-vous ? Et pourtant  c’est par cette question fondamentale, dans ce texte sacré  de la Bible, que s’ouvre le dialogue de Dieu avec l’homme. J’ai toujours été surpris, de ce que Dieu doivent utiliser la parole à cause de son égarement. Quand l’homme perd sa conscience, Dieu se doit de lui parler, comme dans un pis aller, mais à force d’inconscience sa parole s’est usée et Dieu s’est tu !

Ne pas savoir où commencent et se terminent  les limites, au point d’éternellement encore de devoir se perdre et se cacher, voilà le problème fondamental de l’humain.

Il ne sait plus où sont ses réelles frontières puisqu’il ne s’en souvient plus.

Aujourd’hui, l’homme fait parler Dieu : mensonge de l’inconscience !

Dans la Conscience, Dieu ne se tait, ni ne parle !.....

 

29 octobre 2012


Voici un troisième texte autour du "sage savant"

 

......"Si la sagesse n’est pas plus l’apanage de ce monde, et que dans son amnésie l’homme en a oublié le sens profond. Des gardiens de cette connaissance existent toujours, et l’heure a sonné du réveil. Oui, quelques « sages savants », remontant d’une époque très lointaine se souviennent de l’alliance entre le visible et l’invisible. Dans peu de temps, ces hommes et ces femmes se lèveront pour enseigner cette vérité. Ils ne se cacheront plus, et vous enseigneront ce qu’est le don de la Vie, ce seront là des thérapeutes extraordinaires qui vous feront retrouver la Mémoire. Qu’advienne le jour !"

Innommé, venait de terminer son enseignement et un enfant  lui demanda en aparté :

« A quoi reconnait-on un « sage savant » ? »

A vrai dire, les deux se connaissaient déjà depuis quelque temps. Mais à chacune de leur rencontre leur échange prenait toujours l’allure d’une initiation beaucoup plus pratique que théorique. Aussi ne fut-il pas surpris de voir son protégé l’interpeller. Il lui répondit en ces termes :

« Mon enfant, ce soir, je suis honoré par ton heureuse présence. Tu connais en partie la réponse à ta question.  Je te l’ai ai déjà, indirectement enseigné lorsque  je t’ai appris à te fier, uniquement, à l’Esprit de ton cœur. Il est ton seul guide. Toutefois voici un indice : est très loin de la sagesse qui traine une abondante cohorte d’adeptes derrière lui. Quant à toi reste, tout au long de tes jours, fidèle à l’émeraude, sois-en le garant et l’unique gardien, aime et protège ta solitude. L’esprit de ce monde proclame sages et saints ceux qui sont à son service. La multitude les prend pour modèle mais en réalité ils ne font que t’éloigner, subtilement et parfois sournoisement, de ce que tu es en vérité. »

L’enfant rétorqua :

« Mais, tout de même, si le sage accompli des miracles ou des guérisons, n’en serait-ce tout de même pas une preuve de sa sagesse et sainteté ? ».

L’homme lui livra cette réponse :

« Tu verras qu’en ce monde, même le prince de ténèbres fait des œuvres extraordinaires et époustouflantes. Je te donne ce précieux conseil et qu’il te faudra suivre jusqu’à la venue de ta seconde naissance : méfie-toi de ceux et celles qui s’expriment avec le merveilleux. Développe l’esprit de ton cœur ainsi tu verras en transparence la beauté, la souffrance ou la noirceur des âmes que tu rencontres, tu pourras discerner entre l’homme lumineux de celui qui ne l’est pas encore. »

Surpris, l’enfant s’insurgea :

« Innommé, de quel droit pouvez-vous regarder les âmes de ceux et  celles  qui vous entoure ? Avez-vous l’autorisation de faire cela ? »

Il le regarda  et lui dit :

« Lorsque l’Esprit du cœur t’habitera pleinement, et que ta nouvelle naissance s’accomplira, tu percevras le monde avec une vision nouvelle. Elle te le montrera dans sa triste vérité et dans une totale transparence, à ce moment-là plus rien ne te sera caché. C’est le cadeau de la Vie lorsque tu t’offres à Elle et qu’Elle t’honore de sa Présence. Oui tout devient comme diaphane, et la moindre opacité ou barrage à la lumière de la Vie t’apparait. Tu n’y peux rien, c’est ainsi. Il n’est pas ici question de droit mais seulement de Vérité et  c’est elle seule qui te rendra sage et libre. Ce chemin n’est pas facile à vivre et à assumer, mais tu verras ton cœur sera toujours la joie de pouvoir contempler et vivre ce grand mystère où paix et vérité s’embrassent. »


25 octobre 2012

 

En cette période propice à la réflexion autour de la mort : Halloween, fête des morts et la Toussaint. Voici, un deuxième texte du pèlerin sur sa vision de la mort :

« Pour terminer, l’ami du pèlerin lui posa encore cette autre question :

« Tu m’as beaucoup parlé de la vie mais pour toi qu’est-ce que la mort ? »

La réponse ne se fit pas attendre :

« La mort, ce miroir aux alouettes pour les visages sans teint, jetez y une pierre et vous verrez que, derrière le sans tain, s’y cache le pervers, l’usurpateur, l’autrement nommé : père du mensonge, le maître du miroir. Ses somptueux palais des glaces en ont égaré plus d’un.

Alors, s’il vous plait ! Si vous osez briser la glace alors l’infini de la VIE s’ouvrira soudainement à vous et du même coup, dans la puissance de son souffle, vous verrez le dissimulateur s’enfuir en toute hâte pour aller sauvegarder ses possessions en un nouveau palais.

Oui, la mort, cette sinistre illusion si subtilement orchestrée pour le bénéfice d’un seul : votre père qui vous aime d’un amour si dévorant. Au fil des siècles, cette superstition sacrément malodorante s’est répandue sur cette planète en une poisse immonde. Bientôt, tout ceci ne sera plus qu’un mauvais souvenir. »

Vois-tu mon ami, l’état de mort, c’est comme une sorte de déconnexion  avec la dynamique infinie de la VIE. Ceux qui en prennent conscience deviennent capables d’amorcer la nécessaire transformation  intérieure pour la retrouver et la déployer à nouveau tout autour d’eux. Tous les autres, par l’entremise du fameux miroir ont comme sombré dans une sorte de léthargie où pour survivre, la seule solution qui leur est offerte c’est : le vol. Toute leur existence consistera à s’accaparer le « capital-vitalité » de leur proche, ou de leur environnement souvent, lui-même, réduit à l’état minimal. Tout devient alors jeu d’influence, de lutte, de violence, de pouvoir, d’autorité, de logique meurtrière pour toujours avoir quelque part ce semblant d’ombre suffisant pour être capable de se refléter dans le somptueux palais des glaces de leur père. Craint la mort, celui qui s’y est perdu.

Toi en attendant laisse les morts là où ils sont dans leur illusion, et va vers la Vie pour t’y consacrer. Plus tard tu leur viendras en aide mais pas avant que tu ne te sois trouvé.»


30 septembre 2012


Voici l'un d'eux où il se confie au sujet de la Voie que tout homme doit emprunter pour se réaliser :

« Avec mon premier, je suis. De lui, mon second se reçoit, et il a pour hôte le troisième avec lequel, je ne suis pas encore et pourtant les trois ensemble sont la voie vers l’UN, séparés, c’est le chaos !

Si tu cernes les trois, alors tu seras à même de dégager de la pierre l’épée qui redresse, efface et libère sans même jamais blesser ou tuer quiconque. Avec elle, tu trouveras ton chemin dans la lumière !

Une fois parvenu au milieu du jardin, le chérubin à l’épée flamboyante devant l’ « Arbre Maître », baissera sa garde pour T’accueillir et te montrer la  coupe provenant de l’antique émeraude.

Ainsi, par Toi, dans l’Anamnèse du Mystère Tu pourras, véritablement, célébrer : CELUI QUI EST. Qu’advienne ce jour où, triplement couronné partageant l’ivresse de Noé, je verrais en Tes mains les clés avant de reprendre mon chemin vers le « toujours plus au-delà » dans cet Infini du Cœur !

Mon ami soit la VIE, et où que tu sois, sache toujours qu’Elle sera en vérité. Telle est Sa Loi ! Garde-la précieusement en ton Cœur.

Cette énigme à jamais cachée des sages et des savants, s’adresse à tous les simples d’esprit et pauvres de cœur. Qui s’y aventurera sans ces deux dispositions essentielles jamais n’y parviendra. »


Pour ce qui est de notre mission sur terre, voici ses termes :

« Notre passage sur terre est la plus belle mission qui puisse nous être offerte. Même les anges se penchent sur nous avec convoitise, tellement notre mission à accomplir ici-bas est infinie. Et ce cadeau nous le devons à notre Âme.

Alors voici à quoi ressemble ma Vie :

« Entrer chaque jour, plus encore, dans la connaissance du monde de l’Âme,

Accueillir ce qu’elle cherche à m’offrir depuis si longtemps,

Par Elle, pouvoir réguler  l’œuvre de l’esprit totalitaire  et diabolisant autour de moi mais aussi en moi.

Chercher à offrir à mon corps tout l’espace juste et nécessaire pour devenir une expression harmonieuse de mon esprit et de mon âme dans une unité bien ordonnée,

Enfin parvenir à reprendre la voie vers l’Être, cette unique raison de mon passage sur cette terre.

Et si, Être, c’était :

Sortir des illusions de ce monde de finitude et de certitude.

Enfin se  dégager de cette prison crée par l’esprit de ce monde malfaisant et répliquant pour librement accéder à la voie vers l’Être en cet univers infini de la VIE, où mon Âme a enfin retrouvé son Aimé dans cet Infini du Coeur.

Ma mission : être la Voix de la Vie pour donner en-Vie à la voie de l’Être.

Alors qui suis-je ?

Rien de connu, rien de certain, rien de fini, rien aux yeux de ce monde mais je sais qu’éternellement  « Je Suis ».

Probablement un danger pour ce monde de rien,

Sans nul doute un futur possible pour ce monde à venir éternellement nouveau.

Et toi, sais-tu qui tu es ?

Ta réponse te dira d’où tu me parles.»